Le Vers sur le zinc nouveau est arrivé!

dimanche, novembre 5, 2017
By alexandre

L’’association  bernayenne Alexandre vous un nouveau Vers sur le zinc mercredi 4 octobre à 19h30 au Brin d’zinc, 32 rue Gaston Folloppe à Bernay.
Rappel du principe de cette animation mensuelle et conviviale ouverte à tous  – gratuite mais il faut commander un verre : chacun peut lire ses textes préférés ( poésie et prose) ou ses œuvres personnelles. Il suffit en début d’apéro poétique d’en faire la proposition à Edith à qui il revient d’animer ces bons moments consacrés à  la littérature et la bonne humeur.
Par ailleurs, l’association a lancé l’édition 2018 de son concours de poésie ( il est organisé tous les deux ans), donc, poètes confirmés ou débutants à vos claviers, il vous faut faire parvenir à l’association vos poèmes avant le 30 novembre 2017.
Sans contraintes – ni thème ni forme obligatoires – le concours Alexandre est cependant bien doté : trois prix sont décernés d’une valeur de 1000, 500 et 250 euros. De plus les dix poèmes retenus par le jury pour sa sélection finale seront réunis dans un recueil. L’envoi des œuvres devra s’effectuer par transmission électronique sur le site de l’association à l’adresse suivante : www.associationalexandre.com (page concours). Site sur lequel vous trouverez tous renseignements.
Vers sur le zinc, mercredi 4 octobre à 19h30 au bar Le Brin d’zinc, 32 rue Gaston Folloppe à Bernay.

A la Galerie Alexandre, Antoine Caruel ouvre un autre territoire

dimanche, novembre 5, 2017
By alexandre
A la Galerie Alexandre,  Antoine Caruel ouvre un autre territoire

Antoine Caruel n’est pas un tendre. Et ces étranges cartes zébrant le corps de ces combattants de MMA non plus. Elles dressent une petite topographie de l’horreur qui frappe les villes de notre monde, précairement assis sur ses anciennes conquêtes. Attentats.
Antoine Caruel est un tendre. Et sur ces corps embrassés dévoile à nos yeux les lieux où il fut marqué du sentiment amoureux. Atteinte à.
Antoine Caruel n’est pas un paradoxe, il l’éprouve et en révèle la résolution. Antoine Caruel n’est pas pour, il n’est pas contre, il est tout contre. A l’image de ces duettistes, danseurs au bord de la perte d’équilibre, bêtes de cirque, lovers et fighters que tout semble opposer. Tout ?
Côte à côte, face à face, les figures de l’amour et de la haine ne paraissent- elles pas subitement semblables ? Ce couple noué, ne l’est-il pas aussi dans la discorde? Ces combattants enlacés, ne sont-ils pas également confondants de tendresse ? L’extranéité de l’autre territoire est une peine trop lourde à supporter, qui nous voit sans cesse chercher à la réduire.
Amour ou horreur de la solitude. Guerre ou horreur de la différence que l’on cherche à endiguer derrière tant de murs, et qui éclate en tant de conflits.
N’est pas précisément cette réduction de la différence que le travail de cet artiste expose, celle-là même qui est à la base de la jointure amoureuse comme de l’affrontement guerrier ? Le désir d’unité serait il le ressort de l’amour autant que de la haine ?  Jacques Lacan le dit d’un seul mot : hainamoration. Antoine Caruel le démontre ici et maintenant. Le constat peut-être difficile, il est réaliste, d’être ainsi marqué par l’époque et ses lieux.Mais il y a autre chose qui apparaît dans le filigrane de ces peaux de fumée, quelque chose qui tient à quelques lettres : MMA, chacune compte, aime, aime, A !
J’y ajoute l’exclamation, un encouragement. Et dans ce détail infime, comme une résistance, comme une luciole la nuit, comme un ultime espoir, lancé à soi-même et à l’autre.
Voilà ce que nous enseigne cette exposition, sans discours : nous pouvons savoir, et l’amour, et la mort, nous pouvons les connaître, nous le devons pour ne pas sombrer dans la désespérance.
Houellebecq critique l’art contemporain dans La carte et le territoire.
Antoine Caruel ouvre un autre territoire, comme un programme de lutte, dans lequel l’art peut venir comme amor fati. Un amour de la vie qui peut dire oui à la mort.

E.V.
Du 10 novembre au 9 décembre, à la galerie Alexandre, 25 rue Gaston Folloppe à Bernay. Jeudi et vendredi de 17h à 20h, samedi de 11h à 13h et de 16h à 20h. Vernissage samedi 18 novembre à partir de 18h.

CONCOURS DE POESIE JUSQU’AU 30 N0VEMBRE 2017

mardi, octobre 31, 2017
By alexandre

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Merci de nous envoyer à l’adresse mail : concours@associationalexandre.com

votre ou vos poèmes (séparés et non signés) ,  le formulaire d’inscription et le justificatif de paiement par virement.

formulaire 2018

rib alexandre

réglement 

 

 

Vers sur le zinc mercredi 4 octobre

mercredi, septembre 27, 2017
By alexandre

L’’association  bernayenne Alexandre vous un nouveau Vers sur le zinc mercredi 4 octobre à 19h30 au Brin d’zinc, 32 rue Gaston Folloppe à Bernay.
Rappel du principe de cette animation mensuelle et conviviale ouverte à tous  – gratuite mais il faut commander un verre : chacun peut lire ses textes préférés ( poésie et prose) ou ses œuvres personnelles. Il suffit en début d’apéro poétique d’en faire la proposition à Edith à qui il revient d’animer ces bons moments consacrés à  la littérature et la bonne humeur.
Par ailleurs, l’association a lancé l’édition 2018 de son concours de poésie ( il est organisé tous les deux ans), donc, poètes confirmés ou débutants à vos claviers, il vous faut faire parvenir à l’association vos poèmes avant le 30 novembre 2017.
Sans contraintes – ni thème ni forme obligatoires – le concours Alexandre est cependant bien doté : trois prix sont décernés d’une valeur de 1000, 500 et 250 euros. De plus les dix poèmes retenus par le jury pour sa sélection finale seront réunis dans un recueil. L’envoi des œuvres devra s’effectuer par transmission électronique sur le site de l’association à l’adresse suivante : www.associationalexandre.com (page concours). Site sur lequel vous trouverez tous renseignements.
Vers sur le zinc, mercredi 4 octobre à 19h30 au bar Le Brin d’zinc, 32 rue Gaston Folloppe à Bernay.

Carol Duflot à la galerie Alexandre 

mercredi, septembre 27, 2017
By alexandre
Carol Duflot à la galerie Alexandre 

Du 7 octobre au 4 novembre, à la galerie associative Alexandre accroche des œuvres récentes de Carol Duflot. Vernissage samedi 7 octobre à partir de 18h00.

Le métier de peintre de Carol Duflot est étroitement lié à celui d’art-thérapeute qu’elle exerce encore aujourd’hui. Issus de ses rencontres humaines, ses travaux picturaux sont complémentaires. Elle s’attache aux mystères de l’âme qu’elle traduit sur toile, utilisant des techniques mixtes provenant du milieu des arts décoratifs et de la mode, côtoyés à ses débuts professionnels.

Les matières employées  sur fonds superposés de papiers marouflés, de tissus, d’encres, d’acryliques se confondent dans un univers très personnel et mystérieux, alternant  abstraction et  figuratif.

Sa fragilité, sa sensibilité, ses émotions nous percutent comme un cri étouffé.

Du 7 octobre au 4 novembre, à la galerie Alexandre, 25 rue Gaston Folloppe à Bernay. Jeudi et vendredi de 17h00 à 20h00. Samedi de 11h00 à 13h00 et de 16h00 à 20h00. Vernissage samedi 7 octobre à partir de 18h00.

Marin au coin des rues du monde

vendredi, septembre 8, 2017
By alexandre
Marin au coin des rues du monde

Marin a le pied et l’appareil photo vagabonds et, en toute logique, le monde qu’elle parcourt trace le cadre de ses photos marquées de ce fait par l’itinérance et la découverte fortuite.
Son œil toujours en mouvement surprend sur le fait formes et couleurs, ombres et lumière, situations. Sans s’attarder mais jamais hors contexte.
« J’ai une pratique de la photographie en dilettante. explique-t-elle. En voyage ou dans le quotidien. Je fuis l’exotisme, même si il est difficile d’y échapper. Formes et couleurs sont déterminantes. »
En dilettante, peut-être, mais en artiste aussi.
Pour l’exposition qui se tiendra du 2 au 30 septembre à la galerie Alexandre, Marin a joué sur les échos chromatiques et géométriques pour constituer des séries. « Le sujet s’échappe, commente-t-elle, mais je crois que subsiste – ou même se renforce – une atmosphère particulière. Les mots l’enfermeraient si je tentais de la décrire. »
Des photographies de voyage au coin des rues du monde, comme elle les qualifie elle-même, se réfugiant derrière les mots d’un maître ès voyage, Nicolas Bouvier. A découvrir notamment lors du vernissage programmé le samedi 9 septembre à partir de 18 heures.
Du 2 au 30 septembre à la galerie Alexandre, 25, rue Gaston Folloppe à Bernay. La galerie est ouverte les jeudi & vendredi de 17 à 20h00 et les samedi de 11 à 13h00 & de 17 à 20h00. Vernissage : samedi 9 septembre à partir de 18 heures.

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