Vers sur le zinc les 1ers mercredis

jeudi, février 1, 2018
By alexandre
Vers sur le zinc les 1ers mercredis

L’association  bernayenne Alexandre a repris dès le 3 janvier ses bonnes habitudes, à savoir, ses apéros poétiques du premier mercredi du mois. En 2018, comme cela a toujours été le cas, les Vers sur le zinc se déroulent au Brin d’zinc, le bar d’Hervé Pinot situé  32 rue Gaston Folloppe. Juste en face la galerie Alexandre, créée par l’association en décembre 2013.

Rappel du principe de cette animation mensuelle et conviviale ouverte à tous  – gratuite mais il faut commander un verre : chacun peut lire ses textes préférés ( poésie et prose) ou ses œuvres personnelles. Il suffit en début d’apéro poétique d’en faire la proposition à Edith à qui il revient d’animer ces bons moments consacrés à  la littérature et la bonne humeur.

Vers sur le zinc, les premiers mercredis, de janvier à juin, puis de septembre à décembre,  à 19h30 au bar Le Brin d’zinc, 32 rue Gaston Folloppe à Bernay. Prochain rendez-vous : mercredi 7 févier

Brigitte Masquelier installe une mythologie personnelle

jeudi, février 1, 2018
By alexandre
Brigitte Masquelier installe une mythologie personnelle


Le travail plastique de Brigitte Masquelier repose en des installations, confrontation d’objets recyclés, détournés, interprétés et d’autres créés dans la perspective de donner du sens au sein de leur confrontation.
Ces installations contiennent la plupart du temps des carnets, livres d’artistes, cartes postales et petits objets venant enrichir le propos. Ces objets sont des pièces originales, uniques ou de reproduction très réduite et faites « à la main » par l’artiste.
« Ma recherche, explique la plasticienne, repose sur le développement d’une mythologie personnelle mettant en exergue des matériaux dits « pauvres » emblématiques de mon  histoire personnelle, de mon parcous intime et mes origines belges. »
Ainsi, native du pays minier de Charleroi en Belgique, l’artiste a choisi un matériau de prédilection : le charbon. Celui-ci a été exploité dans des dessins et des installations en relation avec des souvenirs d’enfance. «Le statut intimiste du livre d’artiste autour de cet objet emblématique du charbon, fit que la présence de celui-ci allait de soit au sein des installations, tout en étant une œuvre à part entière et de manière indépendante. »
D’où le désir de Brigitte Masquelier de développer ce mode d’expression par la suite, autour d’autres matériaux aussi prégnants, tels que le savon, la laine de mouton (le doudou de l’enfant, objet transitionnel de la mère) et le pain azyme (à travers l’hostie, tout en prenant des distances avec la connotation religieuse de celle-ci). Et plus récemment des cartes perforées ayant servi à la réalisation de textiles jacart à Mouscron.
Du 10 février au 24 mars à la Galerie Alexandre, 25, rue Gaston Folloppe à Bernay. Jeudi et vendredi de 17h00 à 20h00. Samedi de 11h00 à 13h00 et de 16h00 à 20h00.
Vernissage samedi 10 février à partir de 18h00.

jeudi, décembre 14, 2017
By alexandre

Du 16 décembre au 20 janvier, expo Jeux d’enfants à la galerie Alexandre

mercredi, décembre 6, 2017
By alexandre
Du 16 décembre au 20 janvier,   expo Jeux d’enfants à la galerie Alexandre

 


« Le jeu des enfants est un thème idéal pour un peintre, graphique et ouvert sur toute l’ambiguïté de la nature humaine. » explique Olivier de Rivaz dont les toiles vont être accrochées à la galerie bernayenne et associative Alexandre à partir du 16 décembre.

« Quand il joue, poursuit-il,  l’enfant s’invente une histoire. Il s’y livre totalement. Je  crois que c’est par ce mécanisme que les croyances s’ancrent chez l’adulte, par la force de la volonté. Mais, chez l’enfant, tout s’arrête à l’heure du goûter ».

En plus des souvenirs de son enfance, le peintre invente des jeux mystérieux, farfelus, obéissant à des protocoles obscurs, tels Poisson-Vole ou Loup-Lune. Il s’amuse à traduire en image un pot-pourri de traditions, de folklores, de rites. En résumé, tout un imaginaire symbolique auquel beaucoup d’humains, aujourd’hui encore, font le choix de se soumettre et de soumettre les autres.

« Mais dans le jeu également, complète le peintre, l’enfant établit des règles tel le légiste œuvrant pour construire une société civilisée et viable pour tous. » C’est la face souriante des peintures présentées à la galerie Alexandre.

Cinq autres artistes – Christian Bord, Antoine Caruel, Carol Duflot, Ludwick Hernandez et Alexandre Roynette –  se sont pliés au jeu d’Olivier de Rivaz, leurs amusements artistiques seront exposés au premier étage.
Exposition « Jeux d’enfants » du 16 décembre au 20 janvier à la galerie Alexandre, 25 rue Gaston Folloppe à Bernay. En décembre : mercredi, jeudi et vendredi de 16h à 20h – samedi de 11h à 13h et de 16h à 20h. Dimanche 24 de 11h à 13h et de 16h à 20h. En janvier :  jeudi et vendredi de 16h à 20h – samedi de 11h à 13h et de 16h à 20h.
Vernissage : samedi 16 décembre à partir de 18h00.

Le Vers sur le zinc nouveau est arrivé!

dimanche, novembre 5, 2017
By alexandre

L’’association  bernayenne Alexandre vous un nouveau Vers sur le zinc mercredi 4 octobre à 19h30 au Brin d’zinc, 32 rue Gaston Folloppe à Bernay.
Rappel du principe de cette animation mensuelle et conviviale ouverte à tous  – gratuite mais il faut commander un verre : chacun peut lire ses textes préférés ( poésie et prose) ou ses œuvres personnelles. Il suffit en début d’apéro poétique d’en faire la proposition à Edith à qui il revient d’animer ces bons moments consacrés à  la littérature et la bonne humeur.
Par ailleurs, l’association a lancé l’édition 2018 de son concours de poésie ( il est organisé tous les deux ans), donc, poètes confirmés ou débutants à vos claviers, il vous faut faire parvenir à l’association vos poèmes avant le 30 novembre 2017.
Sans contraintes – ni thème ni forme obligatoires – le concours Alexandre est cependant bien doté : trois prix sont décernés d’une valeur de 1000, 500 et 250 euros. De plus les dix poèmes retenus par le jury pour sa sélection finale seront réunis dans un recueil. L’envoi des œuvres devra s’effectuer par transmission électronique sur le site de l’association à l’adresse suivante : www.associationalexandre.com (page concours). Site sur lequel vous trouverez tous renseignements.
Vers sur le zinc, mercredi 4 octobre à 19h30 au bar Le Brin d’zinc, 32 rue Gaston Folloppe à Bernay.

A la Galerie Alexandre, Antoine Caruel ouvre un autre territoire

dimanche, novembre 5, 2017
By alexandre
A la Galerie Alexandre,  Antoine Caruel ouvre un autre territoire

Antoine Caruel n’est pas un tendre. Et ces étranges cartes zébrant le corps de ces combattants de MMA non plus. Elles dressent une petite topographie de l’horreur qui frappe les villes de notre monde, précairement assis sur ses anciennes conquêtes. Attentats.
Antoine Caruel est un tendre. Et sur ces corps embrassés dévoile à nos yeux les lieux où il fut marqué du sentiment amoureux. Atteinte à.
Antoine Caruel n’est pas un paradoxe, il l’éprouve et en révèle la résolution. Antoine Caruel n’est pas pour, il n’est pas contre, il est tout contre. A l’image de ces duettistes, danseurs au bord de la perte d’équilibre, bêtes de cirque, lovers et fighters que tout semble opposer. Tout ?
Côte à côte, face à face, les figures de l’amour et de la haine ne paraissent- elles pas subitement semblables ? Ce couple noué, ne l’est-il pas aussi dans la discorde? Ces combattants enlacés, ne sont-ils pas également confondants de tendresse ? L’extranéité de l’autre territoire est une peine trop lourde à supporter, qui nous voit sans cesse chercher à la réduire.
Amour ou horreur de la solitude. Guerre ou horreur de la différence que l’on cherche à endiguer derrière tant de murs, et qui éclate en tant de conflits.
N’est pas précisément cette réduction de la différence que le travail de cet artiste expose, celle-là même qui est à la base de la jointure amoureuse comme de l’affrontement guerrier ? Le désir d’unité serait il le ressort de l’amour autant que de la haine ?  Jacques Lacan le dit d’un seul mot : hainamoration. Antoine Caruel le démontre ici et maintenant. Le constat peut-être difficile, il est réaliste, d’être ainsi marqué par l’époque et ses lieux.Mais il y a autre chose qui apparaît dans le filigrane de ces peaux de fumée, quelque chose qui tient à quelques lettres : MMA, chacune compte, aime, aime, A !
J’y ajoute l’exclamation, un encouragement. Et dans ce détail infime, comme une résistance, comme une luciole la nuit, comme un ultime espoir, lancé à soi-même et à l’autre.
Voilà ce que nous enseigne cette exposition, sans discours : nous pouvons savoir, et l’amour, et la mort, nous pouvons les connaître, nous le devons pour ne pas sombrer dans la désespérance.
Houellebecq critique l’art contemporain dans La carte et le territoire.
Antoine Caruel ouvre un autre territoire, comme un programme de lutte, dans lequel l’art peut venir comme amor fati. Un amour de la vie qui peut dire oui à la mort.

E.V.
Du 10 novembre au 9 décembre, à la galerie Alexandre, 25 rue Gaston Folloppe à Bernay. Jeudi et vendredi de 17h à 20h, samedi de 11h à 13h et de 16h à 20h. Vernissage samedi 18 novembre à partir de 18h.

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